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La Nouba de la 25e heure, le 16 Février à l'Auditorium de l'IMA
"Le Pont sur la Mer":La Nouba de la 25e heure, le 16 Février 2008, 20h30, à l'Auditorium de l'IMA ( Institut du Monde Arabe, Paris.

Forme millénaire de la musique araboandalouse, la nouba est née dans les cours de l’Espagne musulmane.
Chaque nouba se jouait à une heure précise ; c’est ainsi qu’il en existe vingt-quatre en Algérie.
Or, depuis des siècles, cette forme musicale de transmission orale est figée, la liberté des musiciens se cantonnant à l’interprétation.
Ce que personne, depuis des siècles, n’avait osé remettre en question : les vingt-quatre heures de la journée n’étaient-elles pas déjà remplies ?!
Mais avec l’aide de Smaïn Hini et Naguib Kateb, Miquèu Montanaro a composé une nouba de la 25e heure, nouba profane respectant la forme du passé et qui renouvelle le genre.
L’aventure commence en 1994 lors d’un voyage en Algérie : Montanaro, flûtiste, joueur de tambourin mais également compositeur de musique occitane, part à la rencontre du Maghreb et de ses musiques et décide de jeter un pont au-dessus de la Méditerranée qui relierait sa propre tradition, celle des troubadours, à la grande histoire de la nouba.
Au terme de quatre années de découvertes, d’échanges, parfois de combats, naîtra la Nouba de la 25e heure, héritière directe des grandes noubas de l’époque classique arabo-andalouse, reconnue par tous comme un événement culturel majeur et une réussite musicale, qui a dorénavant sa place au côté de ses dignes ancêtres.
Cette nouba de la 25e heure, appelée Un pont sur la mer, se répand peu à peu dans le Maghreb.
Miquèu Montanaro a voulu une musique universelle, capable de mettre en écho différentes cultures, différentes époques.
C’est dans cet esprit de voyage dans l’espace et dans le temps que le musicien occitan est parvenu à réactualiser ce genre millénaire.
La nouba de la 25e heure a été jouée dans de nombreuses salles françaises et présentée , entre autres, à Fès, dans le cadre de l’Académie de musique classique maghrébine.
Depuis 2003, l’aventure continue avec le soutien de l’Institut français d’Oujda : en compagnie des musiciennes de l’Ora Daurada, Laurence Bourdin à la vielle à roue et Estelle Amsellem à la contrebasse – apports originaux dans cette forme musicale – et avec les musiciens de l’ensemble Oujdi al-Maoussilia, Miquèu Montanaro enregistre la nouba et mène une tournée au Maroc et en France.


 




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