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MAYA SHANE en concert le 5 février 2009 à l' EUROPEEN
Découvrez la sublime Chanteuse MAYA SHANE en concert le 5 février 2009 à l'Européen Origine de MAYA SHANE: Les sensations orientales de Maya Shane A l’Européen le 5 février 2009 à 20 h 5 rue Biot 75017 Paris Savait-elle Maya Shane que son destin était inscrit dans ses cordes vocales ? D’un environnement embelli par les chants d’Oum Kalsoum, Faïrouz, Dalida, Ahmed Hamza, Abdel Halim Hafez, Farid El Atrache, Amr Diab, Warda, Saber Roubaï ou Enrico Macias, elle a hérité de ce souffle continu qui rend si difficile la pratique du chant oriental. Née à Meudon, avec déjà du soleil dans la voix, au sein d’une famille issue de Tunisie, elle ne connaît du pays de ses parents qu’un morceau de paysage, avec vue sur la mer, aperçu lors de quelques escapades estivales. La vie familiale, et une petite enfance passée à Belleville, où rôde encore et toujours l’âme de Piaf, est rythmée par le piano de sa grand-mère, qui lui transmet son goût pour les mélodies orientales ou occidentales. A la maison, Maya faisait déjà son show sous l’œil admiratif de ses parents qui, toutefois, s’opposeront aux souhaits de leur fille quand elle manifeste le désir d’une carrière artistique. Adolescente, Maya, forte de sa culture franco-maghrébo-universelle, décroche une audition chez Flèche, dirigée par une de ses idoles, Claude François. Celui-ci, séduit et conquis par sa voix, proposa de la signer, mais les parents de Maya refusent fermement. Déçue, Maya poursuit, néanmoins, ses études puis part vivre un certain temps aux Etats-Unis, où elle se produit dans des soirées privées et des lieux communautaires. A son retour, l’envie de poursuivre la musique est toujours aussi tenace, tout en s’intéressant de près aux problèmes de société et aux laissés-pour-compte (elle milite au sein de l’association Femmes et Handicap). Elle fait la connaissance du directeur d’une agence de presse, ami de Claude François Jr, qui lui suggère le pseudonyme d’Indiana et d’interpréter une adaptation, en arabe, de Comme d’habitude. Elle y voit un signe du destin et elle décide de le célébrer à travers cet hommage à son pygmalion. On lui présente Youssef Hadjadj (aka José de Souza), un musicien et compositeur renommé qui avait écrit de magnifiques chansons pour Blond-Blond, Line Monty, Warda ou Lili Boniche, et celui-ci traduit, en arabe, le texte (Maya ne maîtrisant pas assez bien la langue arabe). Gérard Blanc (ex-Martin Circus) en signe les arrangements. Mais le projet capote en raison des maisons de disques qui, à l’époque, n’étaient pas prêtes mentalement à investir dans la musique orientale. L’idée sera exploitée plus tard, en 1998, par les trois ténors du raï, Rachid Taha, Khaled et Faudel, lors du spectacle « 1, 2, 3…Soleils ». Cependant, Maya s’accroche à ses rêves et entend désormais emprunter la voie du mieux-disant oriental, en faisant fi de toutes les barrières. Le hasard ou le mektoub feront bien les choses, car elle croise sur sa route Hocine Lasnami, chanteur très connu en Algérie, également compositeur pour de grands artistes orientaux et occidentaux, puis Ranou Torki, un arrangeur très en vue, puis le talentueux Jean-Claude Ghrenassia, digne fils d’Enrico Macias, qui ouvrira à Maya les portes d’un duo (Un rayon de soleil) avec son père, puis le génial violoniste Mohamed Mokhtari, ensuite Ronny Gold, arrangeur du premier album d’Alabina, et Jean Claudric, connu pour ses arrangements pour Aznavour, Dalida, un rêve matérialisé pour Maya. D’autres excellentes pointures, comme Tewfik Bestandji, un maître du malouf constantinois rejoindront, ainsi qu’entre autres P.Roffé, P.Coppo, A.Oussekine et M.Zerbib, le cortège, qui accompagnera, dans l’allégresse et le désir de donner le meilleur d’eux-mêmes, l’enregistrement du premier album de Maya Shane. Dans cet opus, elle joue délibérément la carte de la diversité, sur le plan mélodique comme au niveau de la thématique (paix, amours contrariées, enfance), et chante autant en arabe qu’en français pour souligner sa double appartenance. Maya, qui est également l’auteur de quelques titres, a tenu d’abord à évoquer le souvenir d’airs qui l’ont marquée. Ce qui explique les « covers » de l’Hymne à l’amour d’Edith Piaf, qui, rappelons-le avait une grand-mère berbère, traité ici sur le mode oriental, tout comme Ya Zalem (adapté de La Gitane de – et avec sa bénédiction – Félix Gray), et surtout le Ya Oumi de José de Souza. Dans les autres chants, tels que Racines, Les filles d’Orient Inchallah Shalom, J’existe (et sa belle touche chaâbi algérois), Nar Nar, H’bibi mon homme ou le guilleret et volontairement léger De Casa à Djerba, ou au gré de quelques ballades (Kheïfa, J’ai aimé, j’ai perdu à l’inspiration bollywoodienne), elle illustre parfaitement un registre fait de longs cris d’amour, où la sensation érotique s’énonce lancinante et où, en le cœur, brûle un feu qui semble ne jamais s’éteindre. Le sentiment se nomme désir, la tendresse devient souffrance et le charme frise l’effet de sorcellerie. C’est à la limite du féminisme à peine contenu et d’une féminité rageuse. La voix, symbole de pureté et d’éloquence, avec des pointes de fulgurance dans l’inflexion, trace des arabesques imaginaires et prend le temps de soupirer. C’est qu’une telle voix ne vous passe pas par les oreilles, elle vous traverse le corps, vous coupe le souffle et vous va droit au cerveau pour réveiller en vous, d’où que vous soyez - de Casa, de Djerba, de Provence, du Nord ou d’un pays slave - les échos enfouis dans votre enfance. Parfois, l’expérience et la maturité aidant, sans oublier l’appui des exceptionnels musiciens qui l’épaulent, elle prend, certes, quelques libertés avec ses sources. Mais c’est pour mieux apporter sa touche à un patrimoine qu’elle ranime en même temps qu’elle l’ouvre au monde. Sa musique, imprégnée par tant de sensualité, a une âme en rapport avec la belle époque franco-égypto-maghrébine, dans laquelle elle se coule gracieusement et le plus naturellement du monde. Entre émotion et décontraction. De Rabah Mezouane. Album « Les Filles d’Orient » - sortie le 1er décembre chez Rue Stendhal Location Réservation Place tél 01 43 87 97 13


 




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